Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


L’affaire de l’Extincteur 1, de l’Extincteur 2. Un leader de la contestation au sud du pays… Bel Abbès ? Ça sent la manipulation à plein nez ! Par Hakim Lâalam

Publié par The Algerian Speaker sur 14 Mars 2013, 15:11pm

Catégories : #Pousse avec eux : de HAKIM LAALAM(le soir d'Algéri

Peut-on continuer de gérer un pays avec un extincteur ? Si oui, transférons immédiatement la présidence de la République au siège de la Direction générale de la Protection civile et intronisons tout de suite Monsieur Lehbiri chef de l’Etat, sans élection et sans perte de temps. Parce que très honnêtement, en faisant beaucoup d’efforts pour rester le plus neutre possible, je ne vois pas de différence notable entre le châtelain et ses services annexes et une compagnie de pompiers sur la brèche. Quoique ! En me grattant un peu le menton, en triturant ma barbichette, si ! Oui ! A la réflexion, si ! Il existe tout de même une différence de taille, laquelle si je n’en faisais pas cas ici porterait injustement préjudice à la Protection civile algérienne et au métier de pompier à travers le monde. Un cliché tenace réduit le métier de pompier à celui qui intervient pour éteindre un feu, sauver des vies une fois un incident survenu. C’est une approche qui date furieusement. C’est une vision éculée du job ! En vérité, ce métier a évolué grandement. Et tous les pompiers en exercice en Algérie pourront vous le confirmer, leur mission n’est pas que réactive, elle a aussi pris au fil des ans une dimension préventive. Ainsi, les débroussaillages, les traçages et retraçages des lignes de servitude et coupe-feu dans les massifs et forêts, les rappels à ramonage des cheminées, les élagages d’arbres potentiellement dangereux ou encore les vérifications systématiques de la conformité des édifices aux normes d’évacuation, tout cela concourt à retarder au maximum le recours ultime aux extincteurs. L’extincteur ne doit être que le dernier maillon en bout de chaîne, quand tous les autres moyens ont été épuisés. Tout le contraire du mauvais pompier, du piètre pompier qui dirige la caserne d’El Mouradia. Lui ne jure que par l’extincteur. Lui ne dégaine que la bombonne rouge, ne sait que la dégoupiller pour asperger tout ce qui bouge de subventions, d’aides urgentes à l’emploi et de promesses ruisselantes et à la mousse frelatée, périmée. Du coup, si ce n’est que cela la gouvernance, je trouve, d’abord, que nos responsables, ministres et autres gros pontes devraient tomber le costume et endosser la tenue ignifugée. Et ensuite, je propose d’ériger l’extincteur en totem national, en emblème de tous nos ratages. Pschitt ! Pschitt ! Pschitt ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

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